
(Aah)
Han, allez-y monsieur
J'ai-, j'ai-, j'ai suivi ici
Arrête ça, arrête ça, arrête ça
Arrête ça
Azi, jette-la directement, putain
Puis-je continuer de me donner le droit de penser?
Qu'une classe protégée au pouvoir illimité
Manipule ce maudit monde où la Terre n'est plus ronde
Sans scrupule, ni remords
Car la raison du plus fort raisonne
Cartonne, te donne l'ordre (mot)
De te soumettre et d'accepter ton sort à tort
Sans te battre ni combattre
Le pouvoir absolu détenu avec la plupart des individus
Plein de vices
Oui, plein de vices
Plein de vents, de feintes, de fards, dégage (mmm)
Alors je conteste par la frime
Par le carton de mes rimes
Le fait que le pouvoir puisse décider seul
Du sort du monde qui gronde sans cesse, sans faiblesse
Cherchant la solution à leurs problèmes futurs (hm)
Qui tapent et prennent de l'envergure au fur et à mesure que le temps passe
Oui, leur souffrance s'efface, car le pouvoir en place
N'est pas digne
La puissance est un signe révélateur, oui, je l'affirme
Ils ne sont pas à la hauteur de leur tâche
Il faut que tu le saches
Ouvrez les portes (mot)
La pression est trop forte
J'ai le mistral dans le dos (no)
Attention, maintenant, je m'emporte
En direct, je dénonce, jamais je ne renonce
Kool Shen est au micro, je détiens le pouvoir des mots
Eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh
(Pang, pang, pang, pang, eh)
Sans détour aucun, je vais et viens, car le défi est lancé
À tous ceux qui pensent dominer leurs frères
Les empêchant, oui encore de lever la tête
Donc, en trois lettres, je dis "non"
À la dérision des pouvoirs totalitaires
À tous ceux qui pensent un jour régir la Terre
À tous ceux que la puissance monétaire affaire
Du même revers (plus pervers)
Je condamne chaque institution
Ne prônant pas l'anarchie, je réclame l'égalité
"Eh, Joey, quelle égalité?"
Celle-là même dont on vente les mérites sous la bannière française
Et qui n'est que pouvoir institutionnel
Eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh
(Pang, pang, pang, pang, eh)
Je reprends, pour attirer ton attention
Écoute mes paroles maintenant, suis cette leçon
Si tu te tais encore, c'est que tu collabores
Si tu acceptes ton sort, tu t'exposes à une mort certaine (pow)
Une perte de connaissance
Un non-sens, une absence
Ok, j'te laisse une dernière chance
De reprendre les rennes en mains, car je sais que tu détiens
Enfin au fond de toi la foi qui fait de moi
Un exemple, un modèle
Le détenteur universel de cette potion qui t'ensorcèle, qui t'interpelle
Oui, j'excelle, tu perçois mon appel
(Oh)
("Honneur et Patrie
Une fois de plus, Français
Au rendez-vous de la République
Et au rendez-vous de l'Histoire")
Donc, au dessus des lois, je bâtirai mon toit
Car ma conviction est sans faille et indéracinable
Nan, de par ma trempe, je suis l'exemple de cette génération
Plus ouverte à qui, la Terre a été offerte
Donc, là, jour-, jour d'un nouvel air et l'évolution sera fatale
Pour tous les tortionnaires totalitaires
Car ils sont tous complices
Mais long est long et encore plus long
Et la voix du bon ton sur les chemins de la compréhension
En attendant, donne le coup de tête
Une bonne raison issue de ta condition
Car les dés seront lancés lorsque la masse réagira
Contre le conditionnement
Établi par les gros bœufs qui nous gouvernent
Et lorsque qu'elle comprendra qu'elle est le pouvoir
Eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh, eh, eh, eh (eh)
Eh
L'année du changement, 90
1989 en a été l'esquisse
Car le bloc de l'Est a explosé sous la pression
De sa jeunesse qui bouge, qui lutte, qui combat l'oppression
Le peuple en action voilà la solution
Attention méfie-toi
De la puissance venue du bas qui saura faire sonner le glas
Avec perte et fracas (aah)
Relaté par Shen, piétiné par Joey
Car la situation, l'institution deviennent dérision
Et les sournois espèrent tomber les dictatures, n'empêchera pas la rupture
Car l'humain s'entête, dans sa folie
Rien ne l'arrête, alors toi qui te dis Roi
Sors de ta foi et non pas de ton frère
Et donc, toi que j'appelle "frère"
Quand finiras-tu de taire ses craintes?
Et d'alimenter par ces mêmes craintes
Le pouvoir