Hier soir j'ai fait un rêve, j'ai rêvé de nous
J'ai rêvé que tout était possible, en gros j'ai rêvé debout
J'ai entrevu la paix, la lumière m'a ébloui
Entrelacés le temps d'une nuit, elle est repartie sans un bruit
J'ai rêvé que les gosses du monde pouvaient enfin respirer
Que la période sombre que l'on traversait avait enfin expiré
J'ai rêvé de buts en blanc, qu'on laissait tout en plan
Qu'on avait repris les devants, âme
Et conscience remariés tout en blanc
J'ai rêvé que sur le front ils avaient déposé les armes
Qu'une blanche colombe avait suffit à éveiller les âmes
J'ai rêvé que la mort ne faisait plus
Peur, qu'elle n'était qu'un passage
J'ai rêvé qu'on enseignait les prix de la vie dès les plus bas âges
J'ai rêvé que le vivre ensemble n'était pas qu'une utopie
Que la boussole de nos esprits ne tournait plus comme une toupie
Peut-être que j'ai rêvé d'un mirage, peut-être
Mais si l'entrevoir c'est déjà le construire
N'est-ce pas là le début d'un miracle?
J'ai rêvé d'une fin heureuse qui n'était pas une fin en soi
J'ai rêvé d'une âme qui s'envole tel un foulard en soie
J'ai rêvé d'amour, je me suis tourné vers les cieux
Ils m'ont envoyé un ange dont je
Connais pas encore la couleur des yeux
J'ai fait un rêve, j'ai rêvé de nous
J'ai rêvé que tout était possible, en gros j'ai rêvé debout
J'ai entrevu la paix, la lumière m'a ébloui
Entrelacés le temps d'une nuit, elle est repartie sans un bruit
Hier soir j'ai fait un rêve, j'ai rêvé de nous
J'ai rêvé que tout était possible, en gros j'ai rêvé debout
J'ai entrevu la paix, la lumière m'a ébloui
Entrelacés le temps d'une nuit, elle est repartie sans un bruit
Hier soir j'ai fait un rêve
J'ai tourné, viré dans des draps de satin
Chantant la peur par tous les pores
Prisonnier de cette enveloppe corporelle qui me conduit vers la mort
Mes pensées divaguent, se matérialisent à chaque pas
Ici les anges portent des kalashs chargés avec des chapkas
Je parle pas, je reste là à contempler le chaos
La mélodie que t'entends c'est le bruit du fer contre les barreaux
Enfermé dans une geôle qui a l'allure d'une prison de verre
Les parois semblent inexistantes, dur à croire pour une mise aux fers
Tout semble intemporel, comme si le temps n'existait pas ici
C'est ça l'enfer? Est-ce que je suis mort? Est-ce la fin du récit?
J'ai besoin d'aide mais j'ai personne à qui m'adresser
La solitude me ronge, plus j'y pense plus je me sens oppressé
Je ferme les yeux pour essayer de trouver la paix
Une douce sensation s'installe, plus je me relâche plus elle m'apaise
Tout autour de moi s'efface comme par magie, c'est irréel
La pensée créatrice marche dans les deux sens, ça c'est bien réel
J'ai fait un rêve, j'ai rêvé de nous
J'ai rêvé que tout était possible, en gros j'ai rêvé debout
J'ai entrevu la paix, la lumière m'a ébloui
Entrelacés le temps d'une nuit, elle est repartie sans un bruit
Hier soir j'ai fait un rêve, j'ai rêvé de nous
J'ai rêvé que tout était possible, en gros j'ai rêvé debout
J'ai entrevu la paix, la lumière m'a ébloui
Entrelacés le temps d'une nuit, elle est repartie sans un bruit
Hier soir j'ai fait un rêve
J'ai fait un rêve
J'ai entrevu la paix
Hier soir j'ai fait un rêve
La lumière m'a ébloui
Entrelacés le temps d'une nuit, elle est repartie sans un bruit
Hier soir j'ai fait un rêve