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Je passe pas mon temps à me plaindre, la vie elle est ce qu'elle est
J'ai des buts à atteindre quitte à me briser le squelette
Je me dois de faire ce qu'il faut, ne pas afficher de regrets
J'ai besoin de certitude, me dois d'éviter le peut-être
Je n'ai pas encore gagné, ce n'est qu'une question de temps
J'avance sur l'échiquier, les tours et les pions j'prends
La passion c'est mon moteur, le public mon carburant
Je rappe pour me soulager, pour m'enlever le mal du ventre
Car ma mère elle trime entre la CAF et le secours populaire
Chaque jour elle assume, ne lui fais pas le topo du rêve
C'est la merde, tu en doutes, demande aux témoins oculaires
Ceux qui vivent sans un sou, qui ne bénéficient d'aucune aide
La paix dans le monde s'est fait électrocutée
Les chefs d'État nous mentent, ces mecs sont des pros du verbe
Y a plus d'intérêt à vendre des armes, s'en procurer
C'est pas si dur vu que des mineurs tuent dans des écoles
Tu sais que la gueule de l'emploi, on l'a en même sans postuler
L'avenir marche bancal, s'est fait une entorse du pied
Tu ne le vois pas pareil, que tu sois pauvre ou fortuné
Normal qu'après tant de coups de tête, ma couille on saigne encore du nez
Est-ce une raison pour se laisser faire, non
C'est à toi d'inverser la tendance des évènements
Eh dans la vie, y a les gagnants et les perdants
C'est la guerre donc fuck les paillettes et l'élégance
Comprends qu'une partie de moi va rester secret défense
Que pour atteindre le haut, d'en bas faut une sacre détente
Je suis conscient de mes capacités et j'ai de l'ambition
Tu peux miser, je crois en ma chance, même sur 200 millions
J'hallucine, ils ont mis la liberté en prison
Quand toi ça te paraît normal, à mes yeux ça me sent immonde
Là je parle de la société et de son détachement
De son prochain qui ne peut pas remonter la pente
Prends conscience de l'amalgame et de ses dommages
Dans l'islam, ne confonds pas les gens biens et les mollahs
Faut avoir les épaules larges, assurer dès le décollage
Gardez la tête haute, arrêtez de pleurer, séchez vos larmes
Il s'en est fallu peu, vraiment pour que j'abandonne
Demande à Lienj, c'est grâce à lui si aujourd'hui je rappe encore
OK, M.Y.R., c'est comme ça qu'on m'appelle
J'ai décidé de me battre même si un genou tombe à terre
Mon parcours, il est en dents de scie
Je le raconte tel qu'il est sur scène, quand je prends le bic
Sans calcul et sincère, je me vide pendant ce titre
Ma bouche c'est un 44, écoute, je tire
Petit, je n'ai pas eu l'enfance dont tout le monde rêve
Ma mère a fait ce qu'elle a pu
Pour se protéger des coups de mon père
Je crie haut et fort mon respect à toutes ces femmes
Qui élèvent seules des gosses, ne relâchez pas vos efforts
Eh y a les potos et les acteurs, les potos et les gratteurs
Les potos et les rageurs, l'amitié c'est des valeurs
Que je garde près de moi, les prédateurs
Sont dans ton dos, griffes sorties prêts à bondir
On vit à une époque où tout le monde doit faire du chiffre
Les flics, l'ANPE, l'État et le peuple
Sauf que sur les quatre, y en a un qui les subit
Pendant que deux autres sont au service du gros qui s'engraisse du bide
Pour ce qui se passe dans les têtes, pas besoin d'un psychologue
Le futur file du stress, il donne des cheveux gris aux hommes
Y a tellement de mal, Adam a dû croquer un kilo d'pommes
J'ai confondu l'humain et le minotaure
Je décris mon parcours en commençant par l'utérus
Pour ceux qui se battent déjà, je les incite à lutter plus
Pour ceux qui baissent les bras, je t'assure, la chute est rude
Pour écrire ça, j'ai sorti ma plus belle plume
Lettre d'amour à la vie même si elle est hard
Accepte la rose avec ses piquants et ses pétales
Le passé est indélébile comme le velleda
Alors faut faire avec et l'assumer dès le départ
Lettre d'amour à la vie même si elle est hard
Accepte la rose avec ses piquants et ses pétales
Le passé est indélébile comme le velleda
Alors faut faire avec et l'assumer dès le départ
Alors faut faire avec et l'assumer dès le départ
Alors faut faire avec et l'assumer dès le départ
Alors faut faire avec et l'assumer dès le départ