On m'a dit, "Dans la vie, faut du sang froid"
Moi, j'suis comme tous mes semblables
Quand la haine de nous s'empare
D'puis qu'elle est née, j'vois comment le temps passe
Et ses sourires me rendent la monnaie d'ma pièce
Elle seule m'apaise
T'sais qu'j'ai très peu confiance en moi
J'ai construit tous ces remparts pour éviter qu'on m'remplace
Très peu de cicatrices qui s'effacent, nos souvenirs s'écrasent
Comme des mégots d'cigarettes, et si j'm'arrête?
Elle me dit, "Quand t'es plus là, j'me sens démunie
Des comme toi, y en a pas des milliers
Ensemble, même encerclés d'ennemis
Pour toi, j'pourrais terminer en maison d'arrêt"
Même si notre époque est démunie
De sentiments, laisse-moi t'emmener
Là où l'amour n'a pas de limites
Pour toi, j'pourrais terminer en maison d'arrêt
Jalousie dans l'ADN, que ça tire à balles réelles
J'flippe sans arrêt
J'laisse rien paraître
Qui tire les ficelles, c'est elle
Même si j'en garde des séquelles comme en maison d'arrêt, eh-eh
Oui, mamie, j'prie sans arrêt
Pour un retour en arrière
Naturelle, comment t'es belle
Nos faiblesses, elle les révèle même sans le savoir
Elle me dit, "Quand t'es plus là, j'me sens démunie
Des comme toi, y en a pas des milliers
Ensemble, même encerclés d'ennemis
Pour toi, j'pourrais terminer en maison d'arrêt"
Même si notre époque est démunie
De sentiments, laisse-moi t'emmener
Là où l'amour n'a pas de limites
Pour toi, j'pourrais terminer en maison d'arrêt