Un jour sur deux.... quelle sera la danse!
Le samedi, tes mots sont des pierres
Ton regard froid glace l'atmosphère.
Tu critiques, tu juges sans douceur,
Et dans mon cœur grandit la douleur.
Samedi, jour maudit, sans lumière,
Je compte les heures de cette misère
Mais le dimanche, ah, quel supplice !
Ton absence est mon seul office.
Je te déteste, c'est bien trop clair,
Cette peine immense, impossible à taire.
Dimanche noir, sans joie ni couleur,
Tu laisses en moi une amère douleur
Comme un jour sur deux
Je t'aime
Mais je ne t'aime plus le samedi maudit
je ne t'aime plus
Et viens dimanche
je te déteste et c'est fini dans ma tête
Puis arrive lundi il y a de l'amour à nouveau
Mardi je t'aime encore un peu plus
Mercredi c'est la passion
Mais voilà jeudi
il y a le jour du colonel
Et Vendredi je suis incertaine
Que tu re-martirises mon cœur!
Et puis le lundi, doux revirement,
Un rayon de soleil, un doux moment
Tes yeux s'adoucissent, ton sourire revient,
La tendresse efface tout mon chagrin.
Lundi matin, l'espoir se rallume,
Tes gestes gentils chassent l'amertume
Car le lundi, c'est une autre histoire,
Tes attentions, ma seule victoire.
Je t'aime alors, sincèrement, tu vois,
Oubliant les peines d'autrefois.
Lundi charmant, mon cœur s'apaise,
Dans tes bras, mon âme se plaît
Comme un jour sur deux
Je t'aime
Mais je ne t'aime plus le samedi maudit
je ne t'aime plus
Et viens dimanche
je te déteste et c'est fini dans ma tête
Puis arrive lundi il y a de l'amour à nouveau
Mardi je t'aime encore un peu plus
Mercredi c'est la passion
Mais voilà jeudi
il y a le jour du colonel
Et Vendredi je suis incertaine
Que tu re-martirises mon cœur!
Le mardi, le charme opère encore,
Tes paroles douces sont mon trésor.
On partage des rires, des moments heureux,
Rien ne rappelle les jours pluvieux.
Mardi serein, la joie persiste,
Dans tes yeux clairs, mon cœur insiste
Le mercredi, la flamme brûle encore,
Ton affection est un doux décor.
Je savoure chaque instant près de toi,
Ignorant ce qui viendra après ça.
Mercredi tendre, le temps suspendu,
Dans ton amour, je me suis perdu
Mais je sais bien, la semaine est volage,
Et le samedi ramènera l'orage.
Alors je prends ces quelques jours bénis,
En attendant lundi, mon paradis.
Cette drôle d'histoire, un amour étrange,
Où la haine et l'amour sans cesse se mélangent